U2

U2 360° : Un Spectacle Grandiose Le show est au rendez-vous en dépit de très faibles désagréments qu’on aurait voulu ignorer. L’essentiel est préservé, à savoir l’ambiance d’un concert de U2 exceptionnel. La bande à BONO nous régale d’une représentation inoubliable dans un Rose Bowl qui ne l’est pas moins. Une mise en scène originale basée sur la très bonne idée de la scène circulaire, un public énorme qui encercle totalement les musiciens pour un spectacle d’anthologie. Ce positionnement constitue le nec plus ultra grâce à l’obtention d’une source sonore centrale, un point unique pour tous les spectateurs pour une ambiance de premier ordre. De plus les images circulaires diffusées permettent une immersion totale aux spectateurs présents. Des Chansons Inoubliables Pour nous, derrière notre écran, le spectacle en impose, le gigantisme de l’œuvre picturale étonne. U2 donne un concert plein, des airs connus que l’on se reprend à fredonner une fois la TV coupé. Comment oublier “Beautiful Day” “Sunday bloody sunday” “With or without You” (entre autres) qui raisonne encore dans notre tête. Comment ne pas apprécier l’hommage rendu à une femme d’exception : AUNG SAN SUU KYI prix nobel de la paix 1991. Quelques Points d’Amélioration Un léger regret, la qualité moyenne du transfert image. En dépit des 27 caméras HD, l’image malgré un matériel élaboré, ne mérite pas d’être appelée HD, impossible d’en tirer la perfection : grain, respect des couleurs, luminosité sont critiquables. Pour le son, préférez le HD MASTER. Evitez le dolby digital qui nuit aux timbres.Attention le sous titrage français n’est actif que sur les bonus sur lesquels je vous conseille un détour. En résumé, 360° at the Rose Bowl est à inclure dans votre dvd ou blu-ray thèque. Restera le regret d’un rendu pas tout à fait à la hauteur du fait de l’image. Tomatokk 2010
Vive la fête

Vive la Fête: L’Essence du Rock’n’Roll Électronique La première fois que j’ai entendu le nom du groupe, j’ai pensé à une nouvelle compilation à boire (et donc à écouter que sous l’effet de l’alcool !) de Patrick Sébastien. Heureusement, non ! Vive la fête vient de Belgique, c’est un homme( Danny Nommens), une femme ( Els Pynoo), un couple, qui vit cent pour cent la rock’n’roll attitude (comme Johnny, çà doit être la Belgique çà !) dans un univers « branchouille » et très jet set du côté de Gand et d’Anvers. Un Mélange Explosif d’Influences Lui, bassiste du groupe Deus, elle, mannequin et artiste, font un rock très électronique influencé par les eighties, très efficace, avec des paroles très simples, un peu comme si Bardot ou Lio chantaient sur une électro puissante et radicale. Un Duo Trash-Glam et Électrisant Il y a un peu de Gainsbourg et de Birkin, de Elli et Jacno dans ce duo très trash-glam et très lunettes noires pour nuits blanches. Nuit Blanche : L’Évolution Vers l’Électro Nuit Blanche, c’est déjà leur troisième album (après Attaque Surprise et République Populaire) avec de moins en moins de guitares et de plus en plus de machines à faire danser et pourtant le couple n’a jamais été aussi rock qu’à l’heure actuelle. Une Intensité Brutale: “Noir Désir” Mention spéciale pour le titre Noir Désir où les cris de Els sont d’une violence incroyable sur un rythme à faire danser même Mémé Noël ! (Notons que le titre n’a rien à voir avec l’affaire Cantat, l’album étant sorti en Belgique bien avant). Un Cocktail Musical Inclassable C’est quoi ? Du rock indépendant, de la new-wave, de l’électroclash, de la chanson française, de la techno, en tous cas, tout ce que je sais c’est que c’est bon et n’attendez pas qu’il sorte au milieu des diverses compiles pour vous le procurer. www.vivelafete.be Deny
Vive la Fête Aéronef Lille

Enfin le grand retour de VIVE LA FÊTE à l’Aéronef de Lille Tout le monde est là pour fêter les 25 ans du groupe d’ electroclash/ synthpop mythique. Et le moins que l’on puisse dire est que VIVE LA FÊTE à l’Aéronef nous a régalé ce soir avec un show puissant, dynamique et haut en couleurs. Les fameux Gantois emmenés par le noyau indestructible composé par Danny Mommens et Els Pynoo, nous font chavirer dès leur entrée sur scène. Les tubes s’enchaînent. à “quatsh” en passant par ” Exactement”, ” Touche pas” ou encore “Vérité” ou “Jaloux”. Le public est sous le charme évidemment Tellement de souvenirs derrière ce groupe! Et quel plaisir de retrouver le groupe. Els, toujours au top de sa forme et Danny nous entraînent dans leur monde électro et hypnotique. C’est peu dire que les membres de la Compagnie Artistique ont bien chantés et dansés avec la foule !!Nous attendons alors avec impatience les gros bonus qui nous rappellent tant de merveilleux souvenirs et voilà que s’enchaînent “Maquillage”, “Noir désir” pour finir sur une foule en délire avec “POP CORN” !! Le final des ce concerts de Vive la Fête sont toujours très attendu et celui de Lille n’a pas manqué de nous combler! Tout le public repart heureux. Vive la fête est dans nos cœurs depuis longtemps et ils nous avaient clairement manqués. Vanessa Lhrx
Wunderhorse

La relève anglaise Derrière Wunderhorse, il y a Jacob Slater, ancien leader d’un groupe punk et acteur dans la série sur les Sex Pistols, où il incarnait le batteur Paul Cook.D’abord projet solo, Wunderhorse devient un vrai groupe lorsque Slater rencontre son guitariste — fils de Kim Wilde — puis rassemble autour de lui une formation solide.Nourri de post-punk, de britpop, et d’un songwriting intense, le groupe propose un rock sensible et mordant, à la fois brut et mélodique. Acclamé par la critique pour ses deux albums, Wunderhorse est aujourd’hui l’un des noms les plus prometteurs de la scène indie rock britannique. Wunderhorse, intensité UK sur la Green Room Le vendredi 4 juillet, de 17h50 à 18h50, Wunderhorse foulera la Green Room by Greenroom pour une heure de rock tendu, affuté, traversé de fulgurances.Porté par la voix écorchée de Jacob Slater et l’intensité de ses musiciens, le groupe incarne ce que le rock indépendant britannique a de plus pur, entre vulnérabilité assumée et puissance explosive.Après deux albums salués par la critique, c’est désormais sur scène que le quatuor affirme sa maturité et sa singularité.Le public du Main Square peut s’attendre à un concert intense, entre introspection, énergie brute et élégance anglaise. Setlist et photos Photos Jerome Pouille Wunderhorse se retrouve sur la Green Room le vendredi et leur son sera un peu une bien jolie mise en bouche avant Last Train et Deftones très attendus ce premier jour de festival. Le public ne s’y trompera pas et sera très réactif au set du groupe. Setlist: Midas Butterflies Girls behind the Glass Cathedrals Leader of the Pack Arizona Purple The Rope Teal Silver July
Zaho de Sagazan Aéronef de Lille

Dernier arrêt avant Zénith Jeudi 4 avril, Aéronef de Lille. Une salle déjà bien remplie pendant le groupe électronique et éclectique Meule. La foule attend impatiemment la révélation musicale qui a dévoré littéralement les victoires de la musique : la jeune et prodigieuse Zaho de Sagazan. Alors qu’elle entamera en fin d’année une grande tournée des Zéniths (dont celui de Lille). Bien commencé par sa date récente à Paris, il est encore possible de la (re)découvrir dans une salle un peu plus intime. Redécouvrir, possiblement, puisqu’elle avait enflammé le Grand Mix en décembre lors de la Pop Factory, mais festival oblige, le show était forcément un peu plus raccourci. Ce soir, la scène est sienne. Et quelle scène ! L’entrée s’effectue sur le sombre « La fontaine de sang », posant les bases d’une électro planante, sombre et assumée, comme dans les clubs Berlinois qu’elle explique adorer. Puis, tout s’enchaîne sans temps mort. De l’« Aspiration », à l’inédit « Le dernier des voyages », l’artiste enchaîne les titres calmes avec son groupe ou au piano. Mais aussi les plus dansants, sans hésiter à donner de sa personne et échanger avec le public. « Petite tempête s’est trouvée » Mais le grand basculement du concert arrive lorsqu’elle enchaîne son tube « Tristesse », à celle qui a été élue chanson de l’année « La symphonie des éclairs ». Les deux chansons qu’elle décrit explorer le même sujet de manière différente, à savoir la sensibilité et les émotions. Et l’émotion pure était palpable quand tout le public a repris son refrain. Et c’est ça qui fait la force de Zaho de Sagazan, c’est de mettre justement cette sensibilité pure au service de sa musique. Aussi bien dans les balades que dans la dernière partie du concert, qui avec un tryptique « Ne te regarde pas », « Dansez » et l’inédit, osé « Hab sex mit mir » (je vous laisse traduire sur Google) qui transforme littéralement la salle en club de techno Berlinois, effet visuels inclus. Le rendu sera probablement encore plus adapté lors de la tournée des grandes salles. Le public est totalement au rendez-vous. Surtout pour un dernier échange dans la fosse en clôturant ce voyage par le titre de Brigitte Fontaine paru récemment en EP, « Ah que la vie est belle », où l’artiste rayonne. On a hâte de voir la future météo que nous annonce cette « petite tempête » ! J.C
Zaho de Sagazan au Colisée de Roubaix

Le 8 octobre, Zaho de Sagazan a enchanté le Colisée de Roubaix lors d’un concert symphonique exceptionnel avec l’Orchestre de Douai. Entre émotion, poésie et sensibilité, l’artiste a célébré la fragilité comme une force vitale.
Zaz

Lille Théâtre Sebastopol le 15/10/25 Dans le cadre chaleureux et emblématique du Sébastopol, Zaz a offert hier soir un moment suspendu. Devant une salle presque comble, elle a accueilli le public avec cette bienveillance et cette simplicité qui la caractérisent. Une mise en scène à son image, entre poésie et spontanéité, a rapidement plongé les spectateurs dans une atmosphère d’admiration et de partage. Entre sourires, échanges complices et instants d’émotion, le concert s’est déroulé comme une conversation sincère entre l’artiste et son public. Une soirée à la fois intime et lumineuse, où la voix de Zaz a trouvé un écho parfait dans les murs du Sébastopol. Photos et texte Mavo Insta: Mavo_photographe
