Sam Sauvage

Sam 6 Sauvage Photo Vanessa Lhrx

Sam Sauvage, la voix des âmes égarées Originaire de Boulogne-sur-Mer, Sam Sauvage trace un sillon musical singulier, entre chanson française, électro, pop et rock, porté par une voix grave et magnétique. Autodidacte, il découvre sa vocation à l’adolescence, ébloui par un live de Bob Dylan aperçu sur YouTube. Ce choc déclenche chez lui une écriture à la fois brute et sensible, tissée de mélodies fluides et d’une observation fine du monde. Dans ses textes, il célèbre les marginaux, les rêveurs perdus, les noctambules et tous ceux qui vivent en marge, en silence, et dont il devient la voix. Sam Sauvage, c’est une présence à part : un musicien confident, viscéral, capable de captiver par sa sincérité désarmante. La voix grave du Bastion Dimanche 6 juillet, de 18h10 à 18h50, Sam Sauvage viendra hanter le Bastion du Main Square Festival avec ses chansons pleines d’ombres et d’éclats. Auteur-compositeur solitaire mais jamais isolé, il rassemble dans son univers les rêveurs éveillés, les errants du quotidien et les insoumis doux, ceux qu’on n’écoute pas assez. Son passage promet un moment suspendu, à la fois intime et fédérateur, entre guitares tendues et textes caressants. Un set où la marge devient lumière. Une voix rare à ne pas manquer, la compagnie artistique vous invite à rencontrer Sam Sauvage, en sons et en regards. . Retour et photos Sam sauvage joue ce dimanche et la scène des Bastions est blindée de monde. Il faut dire que son dernier passage à Taratata a éveillé les curiosités et le morceau ‘les gens qui dansent’ a plutôt bien tourné. Sur scène, le groupe a l’air d’ailleurs surpris de cet engouement et très heureux d’être la. Pendant tout le set, ils parviendront par leurs sons à transmettre cette frénésie et après ça on na qu’une seule envie: les revoir très vite ! Photos Vanessa LHXR Setlist Main Square: On est là Les gens qui dansent  Le chant des sirènes  Roi du silence Les âmes sensibles Jsuis pas bo Ali roule de nuit Pas bourré Un cri dans le métro La fin du monde 

Shaka Ponk – Bad porn movie trax

Pochette d'album de Shaka Ponk "Bad porn movie trax"

Shaka Ponk Bad porn movie trax – Un Cocktail Explosif de Sons Rare sont les albums qui font bouger la tête du début à la fin ! Et c’est le cas du nouvel album de Shaka Ponk « Bad porn movie trax », dispo dans les bacs depuis le 1er mars 2010, une nouvelle édition avec un titre bonus et un titre live, ce qui nous offre 16 titres forts, chacun représentant un tube potentiel ! Une Explosive Fusion de Genres Vous avez certainement entendu le titre « Do » sur les radios, ce titre n’est qu’une goutte d’eau dans ce que propose le groupe ! En effet, le premier titre de leur opus « Twisted minda » donne la couleur à l’album, une pure tuerie ! On retrouve des sonorités électro/rock/punk/métal qui donne à chacun des morceaux une sacrée dimension ! Les chœurs et les samples renforcent le tout ! Le groupe met la barre assez haute et en concert ça saute partout et ça claque ! Une bonne alliance des instruments qui structurent les morceaux et qui deviennent du coup, vite accrocheurs, avec des rythmiques entêtantes, bref on aime vraiment l’esprit qui se dégage de cet opus et de ce groupe ! Des Influences Majeures On retrouve bien entendu des influences comme les Daft Punk, AC/DC Chemical Brothers, Gorillaz ou encore du Enhancer, mais on oublie vite tout ça pour se plonger dans ce que propose les shaka ponk ! Rendez-vous au plus vite sur leur myspace pour vibrer sur du bon son, on en redemande encore et encore ! Valérie

Shaka ponk – The geeks and the jerkin’ socks

Un Cocktail Audacieux de Sons Le mélange des genres semble en vogue en ce moment et Shaka Ponk illustre très bien cette tendance. Un son indéfinissable mélange de rock, métal, funk (et encore!), produit de l’informatique, s’accompagne d’espagnol et/ou d’anglais. Une originalité délurée qui n’a rien de factice : il suffit de les voir en concert. De plus, il s’ajoute sur cette album une nouvelle touche (très!) féminine : la chanteuse Samaha. Une Fusion Explosive de Styles Les Shaka Ponk s’affiche donc dans un style un tantinet plus calme. Pourtant, ne croyez pas qu’ils n’assurent plus pour autant ! Il faut avouer que leur musique a la capacité de mettre l’ambiance immédiatement. (avec « Let’s Bang », pour prendre un simple exemple)Sans oublier que le caractère de Samaha en impose : omniprésente voix sensuelle , elle dresse ses hommes dans le 90’s « Brunette Localicious » et s’affirme en guerrière dans « Sex Ball » où l’on retrouve toujours le sens du rythme aiguisé du groupe. Groovy, dansant et rock, ainsi sont les Shaka Ponk. « I’m Picky » et « Shiza Radio » dérogent quelque peu à la règle de l’homogénéité avec leur côté métal vitaminé. Il existe tout de même quelques surprises dans cet album ! « Dancing Dead » où le synthé s’amuse et nous donne du disco ou encore « I’m a Lady ». Les chœurs criards aux accents punk ne sont pas sans évoquer les anciens albums du groupe. Une Énergie Communicative Pour finir, on croise Beat Assaillant dans « Old School Rocka » où il se fait malheureusement trop peu présent. « L’évènement », si on puisse dire ainsi, est bien sur Bertrand Cantat. Qui aurait pu chanter « Palabra mi Amor » avec tant d’amertume ? Personne, et il fait bien de le rappeler. En tout cas, l’énergie communicative de « The geeks and the jerkin’ socks » se veut rayonnante. Et lorsqu’on sait que « Shaka » est le nom du premier bouddha, il n’y a rien d’étonnant ! Stef

Skip the Use

Musicien qui joue de la batterie

Les Lillois de Skip The Use se sont bâtis une solide réputation scénique que je n’ai pu qu’apprécier au Main Square Festival 2012. Une explosion d’énergie sous le groove de la voix chaude et prophétique de Matt Bastard, voilà ce que j’en ai retenu. Mais pouvait-on retranscrire ce dynamisme rebelle sur un album ? Incontestablement, je ne peux que répondre oui. « Can Be Late », sorti en février 2012, sonne comme une folie urbaine à la fois sombre et jouissive. Le groupe se veut punk. Il l’est surtout dans l’esprit. Les influences se puissent dans de nombreux registres. On obtient un mélange très bien dosé, dansant à souhait et provocateur de toutes pulsions. Cette musique, que l’on ose malicieusement qualifier d’anticonformiste, a l’avantage de plaire à tous par ses genres multiples. « People in the Shadow », qui débute l’album, résume bien la position du groupe. (Entre autres une batterie puissante et un électro festif) Des guitares aux accents très métal côtoient la funk sans perturber pour autant notre sens de rythme. (« Give Me Your Life ») Que ce soit le sage « Ghost » ( qui donne envie de se dandiner sous les chœurs d’enfant de The Choral of St. John’s International School), l’hymne funky « Antislavery » ou le véritablement punk « PIL », on ne se retrouve toujours à chantonner les refrains de ces titres entêtants.Par ailleurs, on reconnaît dans cet album plutôt homogène des consonances avec Blur ou encore Justice (les chœurs de « Do It Again »). Skip The Use ne se tempère donc pas sur cet album tout simplement bouillonnant. Stéf

Skip the Use, Can be Late

Pochette d'album Skip the Use

Skip the Use : “Can Be Late” – Énergie et Fusion Musicale Encensé par les médias suite à des passages remarqués au Grand Journal et à Taratata et à leur nomination aux Victoires de la Musique, le groupe lillois Skip the Use a sorti le 6 février son nouvel album ‘Can be Late’. Le moins qu’on puisse dire, c’est que cet album laisse présager le meilleur quand au potentiel scénique du groupe, tant il est un concentré d’énergie, de rythmes électro et de beats funky. Un Album Diversifié et Audacieux Les morceaux se suivent et ne se ressemblent pas, le groupe ose différentes approches, que ce soit sur le titre d’ouverture bien péchu ‘People in the shadow’, sur un ‘Do it Again’ nettement plus minimaliste ou encore sur ‘Darkness Paradise’ et ‘Bastard Song’, qui envoient vraiment du lourd.  Téméraire, le groupe va même jusqu’à intégrer des choeurs d’enfants, à l’instar du très réussi ‘Ghost’.  Un Travail Approfondi et Cohérent A l’écoute, on sent que cet album est très travaillé et abouti.  Mat Bastard au chant nous séduit une fois de plus par son énergie et sa justesse vocale, mais l’instrumental impressionne également tant il est complet et harmonieux. Une Fusion Rock-Électro Maîtrisée Souvent comparés à Bloc Party, les lillois n’ont rien à envier aux britanniques et associent brillamment le rock et l’électro, faisant de Can be Late un cocktail détonnant et festif, qu’on a d’autant plus envie de se prendre dans la tête en live.  Ca tombe bien, ils passent fin mars au Splendid à Lille…En concert le 29 mars au Splendid à Lille Math

Smashing Pumpkins

Groupe Smashing Pumpkins

Le dimanche 16 juin 2024 . Accord Aréna Paris. PREMIERE PARTIE Tom Morello est très bon, et c’est incroyable d’entendre le son des Rage en live. Et cette fin sur Killing in the name, quel pied ! Une première partie vraiment top. THE WORLD IS A VAMPIRE. Entrée en matière Les fans des Pumpkins ont certainement vieilli car ça bouge beaucoup moins qu’aux concerts précédents. Ils ont oublié que ce que l’on aime c’est leur son rugueux, leur énergie rock. On sent que des albums très calmes sont passés par là. Dommage car la set liste composée de 24 titres était quand même vraiment bien. Le public a préféré sortir leurs portables plutôt que de pogoter. Exit la fosse qui bouge dans tous les sens ! Et j’ai bien senti que les nouvelles chansons, plus lentes et mélodieuses ne plaisent pas à tous les fans qui les ont écoutées plutôt qu’appréciées alors que les anciens titres rock alternatif étaient un enchantement pour le public. En parlant de pogo, on a dû s’en contenter que sur Bullet, ou Zero. Une playlist variée La set liste a balayé tous les albums du groupe avec même 6 titres de l’album mythique «  Mellon collie and the infinite sadness » ! Un délice et un retour dans le temps qui fait du bien. Un moment magique et hors du temps lorsque Billy a utilisé sa guitare sèche pour le titre « disarm », le public a frissonné et chanté avec lui. Le son était bon, parfois un peu fort mais la voix de Billy Corgan était parfaitement audible. Billy, vêtu de sa mythique combinaison noire était souriant, et le groupe a même communiqué avec le public. James a d’ailleurs sorti une vanne sur l’organisation des jeux olympiques et le bordel politique en France. Petite surprise et mignonnerie de la soirée quand les deux enfants de Billy sont venus sur scène pour danser et envoyer des médiators dans le public. La nouvelle guitariste KIKI WONG recrutée par petites annonces en janvier 2024 , a totalement trouvé sa place dans la musique du groupe et elle a fait une prestation très remarquée et dynamique. Petite déception concernant la choriste qui semble en décalage avec l’esprit rock du groupe. Le batteur a été exceptionnel et apporte une énergie folle. Il a été ovationné longuement par le public. Le concert se termine On a bien senti l’équilibre entre tous les membres du groupe, une belle complicité et une réelle envie de « communier » avec le public. Billy est resté le dernier sur scène et a longuement remercié le public, il a fait chaviré le cœur de ses fans. PAS DE RAPPEL Il y a un côté chouette aux concerts sans rappel. Au moins il n’y a pas cette fausse attente et les presque deux heures de concert représentaient une belle prestation. Voilà, un moment magique, nostalgique et une bonne dose de guitares et de rock alternatif, en espérant qu’ils reviennent vite en France. Isa

Suzanne Vega

Guitariste femme chapeau haut de forme cheveux longs guitare acoustique beige scène concert sombre lèvres rouges

Colisée de Roubaix, 17 mars 2026 Trois ans presque jour pour jour après sa précedente tournée, Suzanne Vega vient reposer ses valises en Europe, et en France en ce qui nous concerne. Une semaine après sa venue à Béthune et une date parisienne à La Salle Pleyel, elle vient nous présenter son nouvel album, lors d’un Flying With Angels Tour, en référence au titre de cet opus.Ses valises, à l’instar de ses chansons depuis plus de quatre décennies, sont lestées de morceaux de vies, parfois lourds à porter, parfois plus légers, images d’un quotidien souvent plus sombre que lumineux que partage une grande partie du monde, ce qui fait le succés de certains de ses titres qui restent intemporels et n’ont de cesse d’accompagner les auditeurs.Si elle n’a plus les faveurs d’un grand public comme à ses débuts, elle n’ en reste pas moins une figure marquante du New York des années 80. La régularité et la qualité de ses nombreux albums lui ont permis de conserver un noyau de fans fidéles et présents lors de ses concerts. Dans la lignée d’un Lou Reed auquel elle rendra hommage, au travers du côté sauvage de Walk On The Wild Side (dont elle assume les paroles parfois crues du titre en question) elle s’inscrit dans la mythologie qu’à fait naitre cette ville à travers des récits mis en musique. Un set généreux de plus d’1h30 Un set généreux de plus d’1h30 constitué de classiques, dont Luka, titre emblématique de ses débuts, qui ne doit cependant pas nous faire oublier d’autres chansons comme Left Of The Center, ou le superbe Marlene On The Wall, avec lequel elle ouvre le concert.Elle présentera 5 titres de son nouvel album, titres qui ne dénotent pas avec les plus anciens et confirment la qualité de ses compositions. Accompagnée depuis de nombreuses années du guitariste Gerry Leonard, Irlandais exilé à New York, qui fût une des fines lames des denières années de David Bowie, elle forme un duo de guitares qui fonctionne pour le mieux, mélant l’acoustique et l’électrique au service des chansons. L’adjonction d’une violoncelliste en la personne de Stephanie Winters donne une profondeur aux chansons, tout comme quelques programmations rythmiques qui contrebalancent le côté tout acoustique. Entre les chansons, Suzanne se livrera sur ses expériences personnelles : sa rencontre avec Françoise Hardy, ses premières amours, sa vision de la liberté d’expression dans son pays en proie au chaos ou encore sa découverte de Leonard Cohen. Suzanne ne manquera pas de rendre hommage à son comparse Irlandais en ce jour de Saint-Patrick avec le titre Galway. Le public lui offrira une ovation en fin de concert, consécration amplement méritée, pour une prestation qui reste comme un moment suspendu, qui bien que trop court, restera longtemps dans les mémoires des personnes présentes lors de cette soirée. Photos+ texte: Jérôme Vasseur

The Backseat lovers

Bio rapide The Backseat lovers est un quatuor américain de rock indépendant qui vient de l’Utah et plus précisément de Salt Lake City. Leurs textes les font connaître par leur contenu riche émotionnellement et leurs performances scéniques dynamiques. Leur récente tournée en Angleterre après une pause de deux ans marquait un retour qui s’est fait dans des sales intimes qui sonnaient comme des concerts très émotionnelles au vu des textes du groupe. Connus pour mêler l’énergie du surf-rock à une introspection poétique, leurs concerts passent souvent de l’euphorie des pogos à des chants pouvant amener des larmes.  Photos Vanessa Lhrx

The Boo Radleys

Groupe de rock sur scène jaune-orangée : chanteur barbu au micro central, guitariste chauve à gauche, bassiste barbu à droite jouant basse, batterie, éclairages spots ronds et bâtons lumineux, ambiance live chaleureuse.

Théâtre Le Poche 08/02/26 Nous voici de retour au Poche ! Cela faisait une éternité que nous n’y étions pas retournés et on se rend compte que tout est quasiment à l’identique (avec toutefois à signaler un son au top !). Séquence émotion partie 1. En plus ce soir, on y retrouve The Boo Radleys, un des groupes phares des années Britpop 90 ! L’occasion donc de retrouver ce soir des personnes perdues de vue depuis bien longtemps et évoquer nos souvenirs de l’époque. Emotion 2. Et puis les Boo Radleys et nous, c’est aussi le souvenir d’un concert à Bruxelles au VK en mai 1995 avec Sleeper, où je réalisais alors une de mes premières interviews qui ne sera jamais diffusée puisque qu’on nous avait forcé la voiture avec le matériel à l’intérieur ! Emotion 3 ! De retour après leur reformation Alors quelle bonne idée cette reformation du groupe en 2022. Et ce soir, sera l’occasion de nous présenter les titres de leur album à venir In Spite of everything. Le groupe arrive sur scène et semble content d’être là ce soir. Le sourire aux lèvres Sice, le chanteur nous explique que ce soir, ils joueront des titres de tous leurs albums. D’ailleurs, ils enchaînent tout de suite avec 4 morceaux des premiers albums (C’mon kids, Giant Step et Wake up !). Le son est bon, le groupe joue bien et prend du plaisir. Un plaisir d’ailleurs partagé avec un public enchanté. Les tubes s’enchaînent Tous les tubes sont là (Wake up Boo n’a évidemment pas été oublié) et on découvre en plus de nombreux morceaux de l’album à venir, album qui s’annonce très intéressant (on a beaucoup aimé The finest kiss par exemple). Il faut quand même noter les efforts de Sice qui après chaque morceau, sortait ses lunettes et sa petite liste de notes pour nous expliquer les morceaux à venir en français ! Et ça aussi c’était bien sympa… Et puis quel plaisir de réentendre des morceaux qui m’avaient marqué à l’époque ! Giant Step est un très bel album et réentendre des titres comme Upon 9th and Fairchild, Barney (and me), Wish I was skinny, I hang suspended et le magnifique Lazarus a ravivé de très nombreux souvenirs. Alors merci the Boo Radleys, ce soir j’ai rajeuni de …. Ouh là, de beaucoup ! et ça fait toujours du bien ! Tof Setlist:

The Libertines

The Libertines en concert

Un soir avec The Libertines! Il y a des soirées où l’on remonte des années en arrière ; et c’était le cas ce samedi 2 mars dans l’enceinte Lilloise de l’Aeronef, affichant complet pour le festival des Inrocks. C’est parti pour les concerts. Après un tour de chauffe tout d’abord par l’énergique groupe Français Ravage Club (qui revendique justement The Libertines comme source d’inspiration principale), puis un instant totalement délirant avec le groupe Anglais d’électro-rock-punk-et plus si affinités Fat Dog, arrivent à 22h comme prévu Carl Barât, Peter Doherty et leur équipe. Et quelle joie de retrouver leur collectif sur scène ! si le retour de Pete accompagné de Fréderic Lo avait déjà enchanté l’Aero fin 2022, il est toujours aussi agréable de retrouver l’ex-leader des Babyshambles en grande forme. Les guitares chauffent, les tubes enchainent. Peu de discussion avec le public par contre, mais c’est ça aussi le Rock Anglais. Nouvel album à venir Les nouveaux sons de l’album à venir ce 5 avril All Quiet on the Eastern Esplanade, comme « Run run run » ou encore « Shiver », sont aussi efficaces en live que sur les ondes ; mais on aurait aimé en découvrir plus lors de cette avant-première ! S’il y a moins de communion avec le public que lors de ce dernier concert Lillois de décembre 2022, on sent Pete Doherty jovial, qui cède son harmonica à la fosse après son solo, et l’ensemble du groupe heureux de faire le travail et de retrouver ses fans. Après un rappel insolite (au son de « Une souris verte », with English accent please), le groupe finit sur l’un de ses plus gros tubes, « Don’t look back into the sun », et s’éclipse après une heure 30 de show à la hauteur des retrouvailles. Il n’y a désormais plus qu’à attendre un petit mois pour découvrir le reste de leurs nouveaux sons ! J.C.