David Kushner

La voix d’une génération connectée Originaire de Chicago, David Kushner est l’un de ces artistes révélés par les réseaux sociaux, où sa voix grave et ses textes introspectifs ont trouvé un écho mondial.Le single Miserable Man, devenu viral sur TikTok, lui ouvre les portes d’une carrière fulgurante, portée par une esthétique sombre et spirituelle.Avec son premier album The Dichotomy, l’auteur-compositeur creuse le sillon d’une pop moderne et émotionnelle, marquée par sa foi et ses convictions profondes.Figure de proue d’une génération de songwriters digitaux, David Kushner apporte une sincérité rare et une intensité mélodique à la scène pop actuelle. De TikTok à Arras, le parcours d’un artiste introspectif Samedi 5 juillet, de 17h20 à 18h20, David Kushner investira la Main Stage du Main Square Festival pour un live attendu, entre tension émotionnelle et puissance intérieure.Accompagné d’une fanbase fidèle née sur TikTok et Instagram, le jeune Américain est prêt à prouver que son art ne se résume pas aux écrans.Avec The Dichotomy, son premier album, il explore les contrastes de l’âme, entre lumière et obscurité, spiritualité et douleur.Sur scène, David Kushner s’annonce comme un messager fragile et magnétique, à l’aise entre balades intimes et envolées cathartiques. Photos Vanessa Lhrx
Dionysos à l’Aéronef de Lille

Voyage dans l’Extraordinarium à bord d’un fauteuil magique 30 ans. 30 ans déjà que le groupe de rock originaire de Valence nous enchante via la créativité du chanteur, écrivain, poète et réalisateur Mathias Malzieu. Jedi, Don Diego 2000, Tom Cloudman, Mister Chat et surtout Giant Jack sont autant de personnages que les fans connaissent par cœur par la musique ou les écrits. Pour ce projet dantesque anniversaire du groupe, L’extraordinarium, est un album rempli de revisites et de collaborations musicales. L’album est associé à un recueil de pas moins de 1600 pages, compilant l’ensemble des ouvrages du leader et accompagnés de nouvelles inédites concernant les personnages. Il est à lire avec leurs musiques tout du long. La tournée est déja bien entamée Une tournée est programmée dans toute la France avec un Zénith de Paris où sont attendus de nombreux guests. Elle commence à Nîmes en février et là, patatras! Le plus petit concert du monde s’interrompt au premier morceau suite à une double fracture de jambe pour Mathias. En faut-il plus pour mettre à terre le Guerrier de Porcelaine ? Que nenni, puisqu’il revient quelques concerts plus tard à bord d’un fauteuil magique à tête de Giant Jack. L’ambiance en est-elle différente ? Absolument pas. Surtout que le groupe est justement galvanisé par un Zénith Parisien tourbillonnant il y a quelques jours. Giant Jack is on my back ! Après l’introduction à l’« Ombrologie » de Giant Jack à l’écran, le groupe fait son entrée tonitruante au son de la chanson éponyme. La fosse bouillonne, le rock s’installe. Tous leurs tubes tonitruants datant de leurs premiers albums, de la « Coccinelle », à « Mister Chat » (où l’Aéronef conserve son titre de champion de France de cri de « Ta gu***e le chat » !) ou encore le collector « Wet » s’enchaînent .Vient alors la pause acoustique plus que méritée. En effet, comme le dit si bien le groupe, les pauses sont nécessaires avec le public Lillois. Luc, le roadie aux petits soins du groupe, se souviendra de notre accueil ! L’émotion est au rendez-vous durant les merveilleux morceaux quasi a Capella. C’est surtout le cas avec « Neige », porté par la voix éraillée de Mathias lorsqu’il chante sa maman. Reprise de nouveaux titres, chantés à deux voix avec la merveilleuse Babet, et final en apothéose sur « Song for Jedi » . On appréciera ce fabuleux final où il est proposé à un Padawan dans la fosse de remplacer Mathias pour le traditionnel slam. Et le partage entre Jonathan et le groupe restera un moment inoubliable pour saluer le public tous ensemble. Les rencontres entre Dionysos et le public de l’Aéronef ont, parait-il, toujours des airs de finale de Coupe du Monde. On se souviendra longtemps de cet anniversaire ! JC
Eddy de Pretto Aeronef Lille

La LCA (compagnie artistique) arrive à l’ Aéronef de Lille juste pour le début d’une date intéressante. Ce soir, Eddy de Pretto y présentera sa nouvelle tournée Crash Coeur Tour. Pas de musiciens présents mais une scène aménagée Nous avons droit à une estrade, un jeux de lumière enchanteurs et des effets vidéos derrière celle-ci et de la 3D devant, c’est magique et original. Ça commence : Eddy De Pretto arrive sur scène Les yeux immenses d’ Eddy De Pretto nous fixent sur l’écran entamant un ” Love’ n’ tendresse “ tout en douceur.. La foule l’acclame. C’est le moment qu’il choisit pour arriver, toujours hyper charismatique. Il enchaîne les tubes anciens et nouveaux que les fans attendent impatiemment ou (re)découvrent en live comme ” mendiant de Love “, “papa Sucre” en passant par “Kids” et “grave” qui clôture le premier set. A signaler le duo avec Juliette Armanet présenté par écran interposé mais peut être qu’une autre fois sur un festival ou autres, ils nous donneront le plaisir de se réunir en live. Éclat sur Scène : La Promesse d’Eddy de Pretto Eddy de Pretto arrive tout de noir vêtu, il a opté pour un ensemble noir à paillettes superbe et classe pour les rappels. Arrive alors ” la fête de trop”, titre qui l’a fait découvrir. Alors même s’il avoue faire moins la fête maintenant, le public est au taquet, chante avec lui, entraîné aussi par ce jeu de lumière et scénique vraiment pétillant et beau. L’interaction avec le public et De Pretto est jolie, comme un doudou réconfortant. On ressent sa gentillesse et le plaisir qu’il prend sur scène ainsi que le fait de vouloir tout donner à ses fans. Nous finissons le concert sur ” heureux “ et un 2ème rappel pour “urgence 911” tout en simplicité piano/voix. C’est minimaliste mais surtout c’est un grand artiste. Cela promet pour le reste de la tournée. Vanessa Lhrx
elie Zoé

Concert et interview Grand Mix Tourcoing le 20/03/26 Photos live et interview: Vanessa Lhrx Aujourd’hui, c’est un peu la première fois qu’on rencontre des artistes venant de Suisse. Mais j’ai vu qu’en fait, à la base, tu n’es pas Suisse… Alors, je suis né en Suisse, j’ai vécu en Suisse toute ma vie. Mais j’ai des forts liens avec la France, dans le sens où mon père, toute sa famille est française, un peu plus du Nord. Plus de Lille, c’est pas loin, non? Et puis, très jeune, son père est venu travailler en Suisse. Et du coup, il a grandi en Suisse à partir de 6, 7 ans. Puis ma mère, c’est l’inverse. Elle est de famille suisse-allemande. Donc elle parle allemand dans sa famille. Et pareil, son père est allé travailler à Lyon, en France. Donc elle, elle a grandi en France. Et les deux se sont retrouvés à Lausanne, à l’école d’architecture à 18 ans. Ensuite, ils n’ont plus quitté cette ville-là. Donc moi, je suis né et j’ai grandi à Lausanne, en Suisse. Et je suis resté là toute ma vie. Et donc nous, quand on essaye de se renseigner un peu sur les artistes suisses qu’on connaît, j’avoue que je n’en connais pas beaucoup. Stephan Eicher, Kadebostany et Henri Dès. Et j’ai vu qu’il y avait un lien, justement, entre toi et Henri Dès… Alors, ce qui est sûr, c’est que c’était des disques qu’on avait quand j’étais enfant chez moi. Et puis c’était de la musique pour enfants que j’écoutais. J’écoutais ces disques assez en boucle, comme ça. Et j’ai un souvenir d’un concert que j’étais allé voir de lui. En fait, je pense que c’était un de mes premiers concerts de chanteurs à texte, si on veut bien. Pour enfants, mais à texte quand même. Et je me suis dit à ce moment-là, c’est incroyable que quelqu’un juste avec une guitare, sa voix et des mots puisse communiquer des émotions aussi fortes avec autant de gens en même temps. Et là, je me suis dit, ça, ce serait un truc que j’aimerais trop faire. Puis du coup, j’ai assez vite demandé à mes parents si c’était possible de jouer de la guitare. Dans l’idée de me dire, je pourrais écrire des chansons un jour. Mais j’ai toujours fait ça en sous-marin d’études que j’ai plutôt faites dans un domaine scientifique. Donc moi, j’ai fait maths et physique. C’était des choses qui m’intéressent à fond. Parce que depuis toujours, je me suis posé la question, d’où on vient, où on va, qu’est-ce que ça veut dire d’être un humain sur cette planète, dans cet univers. Donc toute la première partie de ma vie, je me disais, de toute façon, faire de la musique, écrire des chansons, en Suisse, en tous cas, ce n’est pas du tout un métier. On ne te dit pas que c’est une possibilité, vraiment. D’ailleurs, il y a très peu de gens qui font vraiment ça. Le statut d’intermittent n’existe pas en Suisse. Moi, je me disais, il faut que j’ai un papier. Donc j’ai fait plutôt des mathématiques et de la physique pour répondre un peu à ces questions-là. Et c’est que vers 18 ans que j’ai rencontré des gens qui faisaient vraiment de la musique. Je me suis dit, qu’en en fait, c’était possible. Alors là, j’ai fait une pause dans mes études. Et depuis, je réponds à ces questions-là plus instinctivement par des textes de chansons. Et ça me convient tout aussi bien, voire mieux en tout cas. Je n’ai jamais fait de pause d’études. Et justement, depuis, quand je regarde toutes les dates que vous avez pu faire, j’ai vu que vous avez joué avec des groupes quand même plutôt cool. J’ai relevé Muse, Royal Blood, Les Young Gods et Nick Cave. Est-ce que tu as une petite anecdote sympa par rapport à ça ? Et pour toi, quel a été, parmi tout cela, le meilleur souvenir où tu as eu le plus de contact avec le groupe, etc. Le plus de contact avec le groupe, je vais commencer par ça. Clairement, Les Young Gods. Parce qu’en fait, c’est un groupe suisse, dont je connaissais vraiment l’existence depuis longtemps. Et en 2020, un festival nous a proposé, à Franz Treichler et moi, de faire un duo dans le cadre d’un festival. Ce festival n’a pas eu lieu pour les raisons qu’on connaît. Mais par contre, nous, on avait commencé à préparer ce concert. On avait passé une semaine à jammer au local des Young Gods. Et on avait enregistré ces jams. J’avais commencé à découper dans cet instrumental de quoi faire des chansons. Et j’ai commencé à construire des chansons. Et au final, le concert n’ayant pas lieu, on s’est dit, OK, on va quand même faire quelque chose de ça parce que c’est trop chouette. Donc notre rencontre s’est passée pendant qu’on jamait. C’était donc une rencontre et musicale et personnelle qui a vraiment matché. Et on en a fait un disque. On a publié ce disque sous le nom de A. Donc un groupe qui s’appelle A. On a même fait une tournée en été 2020. Et puis, en plus de ça, pour la sortie de cet album Shifting Forms, on a eu la chance qu’ils nous invitent sur quelques unes de leurs dates. Donc on a fait une petite dizaine de dates en première partie des Young Gods sur leur tournée européenne. C’est donc un lien qui est très fort. Et je peux dire que c’est un ami. Et c’est vraiment une superbe rencontre personnelle, émotionnelle, musicale. Et puis ensuite, pour parler des autres concerts comme ça, ils ont tous été marquants. Première partie de Nick Cave, c’était dans la salle du Stravinsky au Montreux Jazz Festival. Et on était le seul groupe, je crois, suisse de cette année-là à jouer sur ce plateau-là. C’est un concert où tout le monde était bien préparé. Et on est arrivé, Fred et moi, Fred
Feldup Centre culturel Lesquin

“La musique commence là où s’arrête le pouvoir des mots” R. Wagner. Après avoir connu un premier succès avec son album A Thousand Doors Just One Key, Feldup revient avec un deuxième disque Stared At From A Distance, une œuvre au caractère puissant et criant. La douleur, le traumatisme, le processus de guérison. C’est ce que conte cet album chargé d’émotions Les titres se succèdent dans une sorte de chaos musical aux paroles toujours plus impactantes. Felix décide ainsi avec courage de nous confier une partie de son histoire. La musique comme exutoire, nous savons que c’est ce qui fait vibrer l’artiste.Avec des sons d’une densité vibrante, les titres s’enchaînent crescendo en utilisant une palette d’émotions importantes et une montée puissante, frissonnante pour enfin arriver à un final nous offrant une éclaircie et nous laissant les yeux emplis d’émoi. Stared At From A Distance, un album avec lequel Félix nous transporte dans des ambiances intenses, où la performance scénique et musicale du groupe entier nous fait voyager dans un récit poignant. D’une certaine manière, cet album me renvoie un message : Tu n’es pas seul. Merci Félix. Lou Nb de Vanessa Lhrx de la Compagnie Artistique. Ce moment d’osmose totale avec FELDUP et le public ainsi que nous même est à préciser. Il possède un talent immense autant dans la voix que la musique et ses textes sont tranchants, durs, où l’on peut se reconnaître et qui ont également très certainement pu aider nombreuses personnes dans une forme libératrice de l’être. L’ambiance de ce concert en petit comité de quand même 150 personnes a été ” une expérience” bienveillante, un peu surréaliste, douce et ultra formatrice. Nous étions tous dans une sorte de ‘cocon’ et c’est rare. Le tout reste intimiste tout autant que vraiment punchy et piquant, puis émouvant. Pour une première tournée, ils assurent grave! Bravo à tous et bonne route FELDUP ( Félix & tous les musiciens) FONCEZ LES DÉCOUVRIR EN CONCERT!! Vanessa Lhrx
Festival Madame Loyale

Le 9 mai dernier, le festival MADAME LOYALE posait ses valises à Lille Grand Palais pour une nuit de fête totalement hors du commun. Ce concept itinérant, qui sillonne les villes de France, propose une expérience unique : une véritable fête foraine électronique, mélange d’univers forain et de culture techno. La déco est top! Dès mon arrivée sur les lieux, j’ai été frappée par les décors. Des auto-tamponneuses installées en plein cœur du hall, des machines à pinces, des guirlandes lumineuses multicolores et une scénographie digne d’un carnaval futuriste : tout était pensé pour nous transporter ailleurs. Une fois les portes franchies, le réel semblait loin, très loin. Ce qui fait la force de Madame Loyale, c’est sa capacité à créer des univers multiples, dans un même espace, avec des ambiances différentes selon les salles. Le public est invité à naviguer entre plusieurs scènes aux identités marquées. Découverte des scènes D’abord, la scène Wonderland, installée en 360, nous plonge directement au cœur de la foule et du son. Un peu plus loin, la scène Fantasia mise sur une déco plus colorée, presque irréelle. Et dehors, sous un grand chapiteau, d’autres DJ enchaînent les sets dans une ambiance festive et chaleureuse, qui apporte une autre vibe au festival. Chaque espace a ses codes, ses lumières, ses décors, ses sons, et cette diversité donne à l’événement un rythme unique, comme un voyage entre différents mondes, sans jamais vraiment atterrir. Au-delà des DJs, ce sont aussi les performeurs qui participent à l’immersion. Pendant toute la soirée, on croise des danseurs costumés qui bougent au rythme des platines, des échassiers qui déambulent parmi la foule, et des artistes qui se mêlent aux festivaliers. Ce n’est pas juste un festival de musique électronique, c’est un vrai spectacle vivant où chaque détail a son importance.L’ambiance, elle, est à la fois festive, libre et bienveillante. À l’entrée, un stand accueille les festivaliers, et une ‘ safe zone ‘ offre un espace calme et respectueux. On sent que les gens viennent pour danser, mais aussi pour s’exprimer, pour créer du lien, pour s’amuser sans jugement. Programmation Côté programmation, plusieurs sets m’ont particulièrement marquée. La drag queen lilloise Crystal Chardonnay a été une réelle découverte. Elle m’a vraiment surprise avec ses remix techno de Lady Gaga et Marina. C’était à la fois osé, énergique et super dansant, un vrai coup de frais qui a mis tout le monde dans une ambiance folle. Voir une artiste locale prendre ainsi possession de la scène avec autant d’assurance et de style a été un des moments forts de la soirée. J`ai également adoré Holly Priest, DJ allemand désormais incontournable sur la scène hard techno. Dès les premières minutesde son set, l’ambiance a changé. Les basses puissantes ont envahi la salle, le public s’est rassemblé, et une énergie incroyable s’est installée. C’était l’artiste que j’attendais le plus, et je n’ai pas été déçue. Il m’a fait vivre un moment complètement hors du temps. Et pour clôturer cette nuit intense,Paolo Ferrara, DJ techno italien habitué des grands festivals, nous a plongés dans son univers: unehard techno puissante et parfaitement maîtrisée, idéale pour clôturer la soirée dans une formed’extase collective. Conclusion Madame Loyale ne ressemble à aucun autre événement. Le temps d’une nuit, Lille s’est transformée en un terrain de jeu géant, ouvert à toutes les folies, à toutes les audaces. ne parenthèse précieuse, qu’on referme avec le sourire et du son encore plein la tête. Fleur/ étudiante en Création de contenu Numérique
Garbage

Chronique Garbage ‘Not your kind of people’ Retour en 2005, le groupe Garbage se sépare au milieu de leur tournée mondiale.7 ans plus tard, ils retrouvent leur énergie originale et reviennent avec un album très abouti qui laisse présager d’une belle tournée des festivals cet été. Le Retour aux Sources du Succès pour Garbage Leur 5ème album, Not Your Kind of People” marque le retour de la touche qui a fait leur succès à la fin des années 90. Maturité et Indépendance A 45 ans, l’Ecossaise Shirley Manson et ses fidèles comparses Américains, qui ont passé la barre de la cinquantaine, affirment avoir pris le temps de murir leur renouveau., refusant de céder à la pression de leur maison de disque. C’est en Californie que le groupe a réalisé et produit sans aucun contrat ce nouvel opus, coupé des quotas de passage en radio et autres sortie de singles obligées. Le Prix de l’Indépendance Cette indépendance a un prix : délaissé par les radios, l’album sort en catimini et passe assez inaperçu dans les charts. Quel dommage ! Un Plaisir Retrouvé pour les Fans Alors avis aux fans de la batterie de Butch Vig, à la voix unique de Shirley Manson qui se feront un plaisir de replonger dans les racines qui ont fait la gloire du rock des années 90. Une version assouplie, murie mais qui ne manque pas pour autant de souffle. À Ne Pas Manquer : Garbage en Tournée des Festivals Notez que le groupe assurera une tournée des festivals dont Les Vieilles Charrues, les Solidays, le Main Square et d’autres dates à booker dès maintenant ! Astrid
Gojira

On patiente avant les concerts Le zénith de Lille accueillait ce vendredi 28 novembre 2025 le plus gros groupe de métal français pour une tournée exclusivement française, la première depuis de nombreuse années. La salle a ouvert ses portes à 18h laissant les plus impatients fouler le sol encore sec de la fosse avant qu’il ne soit collant de bière. Et laissant à ces derniers l’occasion de découvrir un stand de Sea Sheperd France, le merch et le magnifique poster exclusif au concert Lillois revisitant la pochette d’album From Mars To Sirius à l’occasion des 20 ans de leur troisième album On se chauffe avant Gojira A 19h30 ce sont les Neckbreakers qui firent une entrée fracassante. Un Death Metal plein de jeunesse et de vigueur dont on sentait les inspirations venant de la tête d’affiche de la soirée. Ils étaient efficaces, ne se sont pas perdus dans des monologues pour s’attirer l’intérêt du public plus que besoin : Ils avaient conscience de leur place et ont joué leur rôle et leur set à la perfection. Cela leurs a permis de déclencher les premiers mouvements de foule sincères rapidement et dès lors, le public était déjà chauffé. Comeback Kid fit son entrée à 20h15 et leur énergie a permis de maintenir l’engouement du public dans leur patience. Ce qu’on retiendra du groupe canadien de punk hardcore est sa capacité à lancer des pogos à répétition et l’hyperactivité du chanteur. Entre ses courses effrénées, ses passages de chant à la barrière et même la tentative du chanteur de se jeter dans le public, les 45 minutes de concerts sont passé sans que personne ne puisse prendre sa respiration. Photo : Bruno Bamdé — via Wikimedia Commons — Licence CC BY-SA 4.0Source : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Gojira_Hellfest_2022.jpgLicence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/ Gojira entre en scène C’est à 21h30 que le groupe sacré des Jeux Olympiques 2024 fit son entrée avec un guitariste de remplacement qui n’a absolument pas démérité. Le chanteur guitariste s’étant blessé le pouce, c’est avec une grande frustration qu’il a dû laisser sa six cordes à Greg Kubacki (Car Bomb). C’était un réel plaisir de retrouver les excellents musiciens qui forment Gojira pour une setlist de quasiment 2h de violence. A noter que sur 18 morceaux, aucun ne vient du premier album et un seul est présent sur le second, de quoi décevoir légèrement les fans de la première heure. Mais cela fut aussi tôt rattrapé par un morceau très peu joué en live : Global warming ainsi qu’une première sur scène pour le morceau Born In Winter. L’iconique solo de batterie de Mario Duplantier sera lui aussi absent du set mais la compensation se trouvera dans un morceau dans lequel nous avons le droit à 5 minutes de double pédale non-stop : From the Sky. Tout le monde s’y attendait et ils ne pouvaient pas passer à côté. Mea culpa, le fameux morceau joué sur le toit de la conciergerie faisait bien partie du set. Gojira a conscience que leur passage leur a ouvert des portes à l’international mais aussi leur a permis de conquérir un grand nombre d’adepte en France, où ils furent pourtant boudés pendant une grande partie de leur carrière. La présence du morceau des J.O était nécessaire pour servir de référence à leur nouveau public. Le show était réussi même si le Zénith de Lille peine toujours à faire sonner ce genre de groupes. Maintenant il faut attendre la sortie de leur prochain album prévu pour 2026, en même temps que le 25ème anniversaire de leur 1er album… Antoine Photo : SuperVirtual — via Wikimedia Commons — Licence CC BY-SA 4.0Source : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Gojira_live_at_Unipol_Arena,_Bologna,_December_9th,_2016.jpgLicence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/
Hurts

Hurts : L’Élégance de l’Electro Pop Anglaise Une allure stricte et mystérieuse, une atmosphère post new-wave affirmée, tels sont les atouts marquants du groupe HURTS. Adam Anderson (26ans : synthé, guitare) et Theo Hutchcraft (24ans : chant) s’approprient un univers Helmut Newtonien sur mesure sublimant des titres intenses aux mélodies accrocheuses. Héritiers de la Nouvelle Vague Décrits comme une sorte de fusion entre l’élégance synthétique de Depeche Mode et la sensibilité inquiétante de Joy Division, les deux musiciens de Manchester, par leur charisme dans un univers musical et visuel très abouti (voir la pochette de l’album qui ressemble à l’affiche d’un film fantastique des années 50), comptent parmi les valeurs montantes de l’électro pop anglaise. Un Retour aux Années 80 Réinventé Ils sont nombreux, les artistes et groupes britanniques à vouloir tenter de faire revivre les années 80. Si, pour le public lambda qui ne s’intéresse pas particulièrement à la musique pop et à son histoire, années 80 rime souvent avec « les Démons de minuit » « Eve Lève-toi » « nuit de folie », l’héritage de cette décennie est pourtant immense et loin de ces morceaux populaires.Outre-manche, les références ne sont pas les mêmes. Alors, bien sûr, eux aussi ont eu droit à leurs Rick Astley ou à leurs Samantha Fox qui, s’ils ont à coup sûr marqué leur époque, reviennent assez peu fréquemment dans les sources d’inspiration des artistes actuels. Tout le contraire de groupes comme Pet Shop Boys, Orchestral Manœuvres in the Dark, Depeche Mode, A-ha, Alphaville… Une Ouverture Glaciale Dans ce revival 80’s, de nombreux artistes caricaturent complètement la décennie. D’autres parviennent à s’en inspirer, la transfigurer, et n’en sortir que le meilleur. C’est le cas de ce duo atypique qui sorte leur premier album. Hurts, c’est Adam et Theo, deux garçons debout derrière un synthé et un micro, comme à la grande époque de Depeche Mode ou de Pet shop Boys, OMD. Un charisme sans fioriture. Des mélodies puissantes et imparables.L’album s’ouvre avec « Silver Lining », certainement une de ses chansons les plus puissantes et glaciales (l’intro glaçante). « Silver lining » était très clairement le meilleur choix pour ouvrir l’album tant cette chanson en est représentative. Des Tubes Européens incontournables par Hurts Et ce ne sont pas les premières notes de « Wonderful life » qui diront le contraire. Gros tube européen (n°1 en Allemagne, Autriche et Suisse, le Royaume-Uni a été plus sceptique), « Wonderful life » s’est très rapidement imposé comme un des titres incontournables de l’année 2010. Racontant l’histoire d’un homme désespéré, sauvé par l’amour, cette chanson est de ces titres qui ne sacrifient pas le sens et la beauté des paroles sur l’autel de l’efficacité musicale. Certainement une des plus belles chansons pop de ces dernières années. On aurait pu croire qu’après un « Wonderful Life », Hurts aurait du mal à remplir un album avec des chansons aussi puissantes. Concentré de Mélodies Poignantes Pourtant « Happiness » est en fait un concentré de mélodies poignantes, autour de paroles tantôt sombres, tantôt pleines d’espoir. Parmi les ballades, on signalera sans aucun doute « Illuminated », le merveilleux « Unspoken » ou encore « Devotion » (avec la sublime Kylie Minogue). Cette chanson sera le 4ème single et avoir Kylie sur son premier album, c’est déjà la grande classe, mais inviter Kylie sur un titre aussi somptueux, c’est le diamant sur la bague en or.Attention cependant, « Happiness » n’en oublie pas les morceaux up tempos bien efficaces. « Better than love” (1er single), “Sunday “ est tout aussi dansant (5eme single). Un Avenir Radieux pour Hurts Voilà donc pour cette longue critique d’un album qui m’a, vous l’aurez compris, convaincu, là où « Wonderful life » avait déjà mis la barre très haute. Si le public ne s’y trompe pas, c’est un avenir radieux qui s’annonce, pour le groupe. Et si le public s’y trompe, et bien tant pis pour lui : il passera juste à côté d’un des meilleurs albums de ces 5 dernières années. Tomattok
IAMX

La Compagnie Artistique était évidemment présente ce 3 Septembre 2024 pour le SHOW de IAMX, avec cette seule date en France pour le moment.
Le concert commence hyper langoureusement avec ‘ Disciple ‘, un des superbes titres de l’album EP 8 titres ” Fault Lines” .
