Adahy

Pop atmosphérique, colère douce et puissance intérieure Adahy, c’est une voix qui interroge le monde et panse les cœurs, portée par une pop alternative vibrante, traversée de synthés profonds, de colère douce et de lucidité brûlante. Inspiré·e par Izïa, Her ou Feu! Chatterton, Adahy cartographie un monde en crise à travers des textes à fleur de peau et des sons atmosphériques. Sur scène, chaque performance est une décharge émotionnelle maîtrisée, entre poésie et revendication. À découvrir au Main Square Festival 2025, pour un moment de musique sincère et bouleversant. Le souffle pop d’Adahy au Main Square Festival L’artiste révélation de la scène alternative française sera présent·e le vendredi 4 juillet 2025, de 18h00 à 18h40 sur la scène Le Bastion. Entre intensité poétique et tension contenue, Adahy propose un live à fleur de peau, comme une transe maîtrisée. Chaque chanson est une claque douce, un cri calme, un miroir tendu au monde. Une performance rare, sincère et bouleversante à Arras. Retrouvez les coulisses, photos exclusives et confidences d’Adahy avec la compagnie artistique. Interview et photos (Vanessa Lhrx) Donc tu te retrouves aujourd’hui au Bastion. Quand la nouvelle a été annoncée, c’était quoi ta première réaction ? J’ai sauté au plafond, honnêtement. J’étais trop content(e).On a quand même beaucoup travaillé pour avoir ce genre de date. Ça veut dire que notre travail est valorisé. J’étais trop, trop, trop fièr(e), trop content(e).C’est le premier festival que j’ai foulé quand j’étais ado. J’ai été voir Iron Maiden. Après, j’y suis retourné(e) en 2023 en tant que DJ.J’ai mixé dans les cabanes. Je m’étais promis qu’un jour je jouerai sur une des scènes. Et deux ans plus tard, ça arrive. Deux ans, ça va vite en plus. Et alors, il y a du stress ? Non, ça va. Juste avant de monter sur scène, j’aurais le petit pincement habituel. Mais non, ça va. Et puis, je suis bien entouré(e) aussi pour gérer le stress. Les artistes qu’on voit sur les bastions sont tous des artistes locaux. Est-ce que tu peux rappeler brièvement ton parcours jusqu’à maintenant ? Moi, j’ai toujours fait un peu de musique, plus ou moins sérieusement. Et ça a vraiment commencé en 2021, quand on a été sélectionné pour le Tour de Chauffe, dispositif d’accompagnement des Hauts-de-France. Et ensuite, premier EP, quelques concerts, Condition publique, tout ça.Et ensuite, un accompagnement du Grand Mix en 2024. Le titre de révélation musicale des Hauts-de-France, décerné par la région et par France Bleu. Le Grand Mix, on a fait le Supersonic à Paris.Et cette année, la Cave aux Poètes, l’Aéronef, on est accompagnés par le dispositif du 99bis. On sort de studio, là chez eux, pour un troisième EP qui sortira l’année prochaine. Et là, aujourd’hui, Main Square.Ces deux dernières années sont très jouissives. Tu as fait toutes les salles de la région, c’est sûr et gagné le titre de révélation des Hauts de France. Et du coup, ça t’a apporté quoi ? Surtout une visibilité ? Ça m’a apporté beaucoup de confiance en moi. Ça m’a aidé à guérir un peu mon syndrome de l’imposteur. Parce qu’en fait, j’ai été validé(e) par un jury de professionnels, dont Nathalie André, qui était la directrice des programmes de France Télévisions à l’époque.De Radio France, pardon. Un directeur de festivals, tout ça. Et du coup, je me suis dit, ok, je viens de la campagne lilloise, je n’ai pas fait le conservatoire, je ne parle pas la musique, j’arrive à chaque fois en balance, j’ai toujours peur d’être jugé(e), de ne pas savoir faire bien les choses.Et là, je me suis dit, tu es validé(e), donc ne doute plus. C’est surtout là-dessus que ça m’a fait du bien. Après, on a été programmés grâce à ça, j’ai eu des petits plateaux télé sur France 3 notamment, en journal télé.Donc un peu de visibilité, carrément, au niveau de la télé. Et donc, j’ai regardé un petit peu les morceaux que tu avais faits, pour si seulement, tu parles de tout ce qui est inaction climatique, etc. Là, les deux derniers jours qu’on vient d’avoir avec la chaleur, ça a dû te faire réagir aussi par rapport à ça, justement, non ? Oui, forcément, et en même temps, je m’offusque que j’angoisse de ça depuis, peut-être parce que j’ai une conscience, mais depuis l’enfance.Comment dire, je ne veux pas dire que je me résigne, mais j’essaie de ne plus m’angoisser en me disant que les petits pas qu’on fait, c’est tout ce qu’on peut faire. Et signer des pétitions, aller dans la rue et se battre, en fait, c’est toujours les députés qui ont le dernier mot.On peut toujours essayer de les convaincre, et il y en a qui sont déjà convaincus et qui font bien leur taf. Moi, il y a un truc qui fait que maintenant, l’angoisse, j’arrive à la gérer, mais c’est vrai que ça fait peur. C’est encore un thème qui est aussi abordé sur ton titre + 7 degrés … Oui, carrément. Mais après, ce qu’elle raconte seulement aussi, c’est qu’elle parle de solitude face à l’inaction climatique, mais elle parle aussi de se rassembler.Quand je scande: gonfler les rangs, gonfler les rangs, c’est une incitation à faire corps, parce que je trouve que c’est moins difficile d’angoisser à plusieurs. Donc j’essaie toujours d’être un peu optimiste, même si c’est parfois difficile d’essayer de ramener un peu de voix. Et justement, est-ce que tu penses que pour écrire une chanson, il faut avoir la colère en soi, et si tout va bien, on n’arrive pas à écrire un truc ? Non, je pense que ça ne ressemblera pas à la même chose, c’est tout, mais tout se vaut.J’ai essayé d’écrire des chansons quand j’allais bien, moi ça ne marchait pas trop, et puis de toutes façons, je ne vais jamais être trop bien à 100%. Donc moi c’est mon processus créatif, mais il n’y en a pas un meilleur que l’autre je pense. Moi je sais que j’aime bien transformer la colère
Dalaïdrama

Dalaï Drama, groove aux frontières du réel Dalaïdrama pose une question à chaque morceau. Ce quatuor mêle pop et noise dans une performance live furieuse et sensible. Originaire du Nord, il aborde l’absurdité du monde moderne, les illusions du progrès et les dérives sociales avec sarcasme, poésie et tension sonore. Repérés au Printemps de Bourges et bientôt en haut de l’affiche, leur passage au Main Square 2025 s’annonce intense. Dalaïdrama, c’est un cri collectif aussi ironique que salvateur. Une performance entre rêve et tension Le vendredi 4 juillet 2025, de 20h00 à 20h40, DalaïDrama fera vibrer la scène Bastion avec un live aussi visuel que sonore. Porté par Marvin, le projet navigue entre pop électronique, influences cold wave et saturations rock, dans un univers esthétique fort, presque cinématographique. Synthés rétro, textes en anglais, groove ciselé et tension émotionnelle : tout est fait pour provoquer une immersion intense. Le Main Square leur offre une scène idéale pour exposer leur identité hybride et résolument moderne. Un moment de contraste, de vertige, et de pleine lumière dans l’underground. Plongez dans leur univers avec nos interviews et images capturées sur le vif. Interview et photos Vanessa Lhrx Vous allez jouer sur la scène des Bastions, comment ça s’est passé quand vous avez eu l’info ? Votre première réaction? Très contents, très contents d’être là déjà. On connait bien le Main Square, on est venu voir plusieurs fois des groupes, on a déjà joué ici avec d’autres formations aussi. Et là, on a été appelé par François du Poche de Béthune.Il m’a demandé ce qu’on faisait le 4 juillet. Je connais un petit peu François, je lui ai dit qu’on était dispo en faisant semblant de ne pas savoir pourquoi.Donc voilà, j’ai appelé les gars dans la foulée pour leur annoncer. Très très content d’être là. L’accueil est super. Et c’est cool de partager l’affiche avec des très bons artistes et aussi des copains.C’est super. C’est l’occasion aussi de croiser les Deftones. J’ai écouté ça il y a 20 ans, je me revois à 17 ans chez mes darons.On est passé à côté des loges tout à l’heure, j’étais un peu comme un gosse à l’idée de croiser les Deftones aujourd’hui. Pour les gens qui ne vous connaissent pas, est-ce que vous pouvez rappeler rapidement votre parcours jusque maintenant ? On existe depuis un peu plus d’un an. Depuis mars de l’année dernière. Ça allait assez vite en fait.On a vite écrit beaucoup de musique. C’est ce qu’on dit à chaque fois, on a écrit 45 minutes en 3 semaines. Là on a sorti un EP en décembre, 5 titres, on bosse sur le deuxième EP et surtout sur notre premier album qu’on va enregistrer en novembre.On joue du rock, on va piocher dans la pop et dans la noise, des choses qui n’ont vraiment rien à voir du côté du rock. Mais c’est ça qui nous intéresse, parce qu’on vit dans un monde de cinglés et on a envie de représenter ça en musique. On a fait une vingtaine de concerts sur l’année, donc on est plutôt actifs pour une première année.Content d’être ici au Main Square, c’est la dernière pour nous cette année avant de prendre deux semaines de pause. Je fais un petit tour d’horizon de ce qu’on a fait ce soir. On avait fait la première partie de Last Train au Grand Mix, on a fait l’aéronef il n’y a pas très longtemps, on a joué plusieurs fois à Paris, on était au Printemps de Bourges, donc pour une année d’existence, on est très contents. J’avais vu, pour le Printemps de Bourges, maintenant les festivals, c’est bon, vous avez l’habitude ? Oui, et puis tous les quatre, on a de l’expérience aussi, d’autres groupes, d’autres formations, soit en tant que musicien, soit en tant que technicien. On est un peu rodé pour ce genre de trucs. On aime beaucoup ça, pour le rapport au public.Il y a des festivals qu’on aime beaucoup. Main Square, ça en fait partie, c’est un super organe, super accueil, il y a souvent une super programmation. On arrivait tout à l’heure, ils disaient « c’est la maison ». J’ai dit ça pour rigoler. Mais on se sent bien. Et j’ai vu, pour la date avec Last Train, vous les avez croisés ou pas depuis votre arrivée? Oui, on a passé un peu de temps avec Jean-Noël, rapidement. On l’a croisé tout à l’heure, on s’est salué. Et donc, j’ai vu que sur le clip de I’ve Got It, il y a un discours, etc. La politique, les problèmes de société, ça vous inspire…. Quand ça va bien, on a du mal à écrire. Alors, on n’est pas toujours énervé, même si c’est quand même notre esthétique.C’est plutôt post-punk, noise, etc. Ça nourrit quand même notre propos en bonne partie. Beaucoup de la musique qu’on écrit, c’est tiré de nos conversations, de nos expériences, de ce qu’on voit autour de nous.On n’est pas très militants, mais on est engagés quand même. Nous, on ne dit pas qu’on est un groupe engagé.On ne s’en fout. On n’a pas fait un groupe pour faire de la politique. Par contre, on n’en peut plus de voir le monde flinguer par des politiques corrompus, par des figures d’autorité, qu’elles soient politiques ou religieuses, ou même des fois des artistes, qui vont soit piquer d’argent public, soit violer des gens et qui vont être couverts, tu vois… Comme Betharram par exemple. On écrit un morceau là-dessus, parce que pour nous, c’est intolérable. C’est vraiment intolérable. En fait, on est quand même très en colère assez souvent, mais c’est une espèce de colère intérieure qu’on a du mal à contenir, et c’est pour ça qu’on fait cette musique-là. Il y a même un texte sur les armes… Tu vois, on n’est pas assez énervés, on est plutôt tristes dans ce morceau. On a une espèce de désillusion par rapport au monde dans lequel on vit. Nous, on a du mal à
Hobo Trippin’

Hobo Trippin’ fait escale au Main Square Hobo Trippin’, c’est un duo venu d’Arras qui sent la poussière des routes et la sincérité des guitares acoustiques. Dans un style post-folk épuré, Simon et John tissent des chansons où plane l’esprit de Nick Drake, Jeff Buckley ou Eddie Vedder. Leur musique évoque l’errance, la nature, les silences et les marges. Au Main Square 2025, leur set sur la scène Bastion sera une parenthèse hors du temps. Une halte poétique au cœur du Bastion Hobo Trippin’ fera vibrer les cœurs ce samedi 5 juillet 2025, de 15h05 à 15h35, sur la scène Le Bastion.Dans un format épuré et sincère, le duo d’Arras embarquera le public dans une échappée belle, entre silences suspendus, arpèges clairs et textes ciselés.Une pause suspendue dans le tumulte du festival, un voyage sans artifice, profondément humain. Une escale sensible à ne pas rater et à revivre en images et témoignages avec la compagnie artistique. Interviews exclusives et photos Vanessa Lhrx Quand vous avez appris la nouvelle de votre présence au Main square, quelle a été votre première réaction ? De la joie. On était ravis. On était très contents d’avoir cette chance-là. On était juste contents Et après avoir joué, vous vous êtes soulagés ? Non, on est contents, pas soulagés. On avait hâte, on avait envie. On est ravis de voir comment ça s’est passé à tous les niveaux. Surtout qu’en plus, vous êtes les régionaux de l’étape… On est local de chez local. Simon disait tout à l’heure, je ne savais pas que tu l’as fait, mais un peu moins que moi. Moi, je l’ai fait dix fois, c’est le minimum.Donc, j’ai du mal à donner un souvenir. En fait, c’était surtout des petites vacances, toujours avec les copains, tous les ans. Et étant donné qu’on est locaux, on se retrouvait chez moi.On passait trois jours à pied à faire tous les groupes de rock. C’était vraiment top. J’ai vu que vous aviez eu beaucoup de dates dans les Hauts-de-France. L’objectif à plus ou moins long terme, c’est quoi ? De sortir un petit peu ? Oui, ça, on aimerait bien, effectivement. Développer les concerts de compo, comme aujourd’hui. Pouvoir jouer aussi un peu plus longtemps, faire vraiment plus. C’est vrai qu’on aimerait beaucoup pouvoir s’exporter un peu de la région. C’est pas forcément évident, parce que quand les gens ne vous connaissent pas, c’est dur de se faire programmer. Mais oui, on aimerait bien.C’est vrai qu’on commence à avoir bien sillonné la région. Alors, on aime toujours, on va continuer à le faire. Mais si on pouvait commencer à avoir d’autres régions, ce serait chouette. Et au niveau des compos, les idées, ça vient de où ? C’est plus l’un que l’autre ? Chacun apporte sa partie ? Oui, c’est un peu ça dans l’idée. Après, il y a une structure qui est plutôt apportée forcément par moi, parce que je suis guitariste et chanteur, donc évidemment, j’écris les textes et tout ça. Mais il y a un travail à deux qui est fait par la suite, où on fait des choix d’arrangements, des choix de tempo, des choix de parties, des remises en question aussi, parce qu’il y a des moments où on fait des retours en arrière, et puis on se dit, est-ce que ça serait mieux que ça, etc. De toutes façons, la composition, c’est un travail qui est compliqué, et qu’il faut faire ensemble, parce qu’il faut qu’on soit contents ensemble, il n’y a pas le choix. Il faut qu’on soit satisfait des parties, il faut qu’on soit satisfait de ce qu’on appelle en musique la dynamique, parce que ça, c’est jamais évident. Puis nous, on n’est que deux, c’est-à-dire qu’il y a vraiment une osmose qu’il faut avoir sur scène, parce que sinon, c’est tout de suite à côté.Il n’y a pas un autre musicien qui pourrait rattraper la chose, et là, on parle en plus de batterie-guitare quand même. Ce n’est pas deux guitares, deux guitares, ce serait plus facile. Là, batterie-guitare, c’est encore un autre exercice. Et puis après, d’où est-ce que ça vient ? Ça vient de notre projet de reprise à la base, c’est-à-dire qu’il y a forcément une influence de ça dans nos compos, et puis après, il y a les influences de ce qu’on a fait par la suite, pardon, des artistes qu’on écoute, et c’est ce qui a nourri nos compositions en fait. Et là, j’ai vu qu’il y avait un nouvel album, un deuxième album. Les idées, ça vous est venu où ? Ça en est où exactement ? Ça en est qu’on compose, qu’on a toujours composé, qu’on continue de composer, qu’on aimerait bien faire un deuxième album, mais on ne sait pas encore combien de titres on veut faire, on ne sait pas encore de ce fait là non plus à quel horizon ou à quelle échéance ça pourra se concrétiser. Mais effectivement, on a ça en tête. Votre son est quand même vachement bercé par la musique américaine. Ça vient de où ? Il ne faut pas déconner, depuis qu’on est gosse, on est quand même bercé par les musiques américaines. Il y a quand même un monde qui est très américanisé globalement. Donc, ça ne me paraît jamais déconnant en fait qu’effectivement, il y ait cette influence-là, puisqu’elle fait partie de nos vies.Après, c’est vrai qu’il y a la culture musicale aussi. En tout cas, chez moi, je sais qu’il y a énormément de Bob Dylan, Neil Young, c’est vraiment des personnes que j’ai énormément écoutées. Oui, il y a une base, il y a une sensibilité vers ça. En fait, un petit peu, mais sans trop connaître, en vrai, c’est Simon qui m’as fait découvrir beaucoup de choses et qui m’a, on va dire ça, initié un peu à tout ça. Je n’avais pas forcément ce truc-là avant qu’on joue ensemble. Et justement, sur le clip, alors c’est There is No Land. D’où vient l’inspiration pour
Anaysa

Une révélation tout en délicatesse Anaysa, c’est une voix singulière née du chant lyrique, une plume acérée et une sensibilité à fleur de peau. À travers une pop moderne teintée d’électro ou de piano-voix, cette auteure-compositrice-interprète évoque l’amour dans tous ses états : passionnel, amical, déçu ou lumineux. Originaire des Hauts-de-France, Anaysa s’impose comme une nouvelle voix de la scène pop française indépendante, capable de toucher en plein cœur. Son passage au Main Square Festival 2025 promet une performance délicate et viscérale Quand la pop devient confidence Anaysa se produira dimanche 6 juillet 2025, de 16h10 à 16h40, sur la scène Le Bastion.Une demi-heure de sincérité brute, portée par une voix touchante et une écriture ciselée. En piano-voix ou sur fond d’électro feutrée, Anaysa chante l’amour et ses éclats, ses creux, ses apnées. Elle le fait avec élégance., à mi-chemin entre confession et poésie, son concert s’annonce comme un moment suspendu au cœur du festival. Une présence lumineuse à ne pas manquer et à prolonger en photos et confidences avec la compagnie artistique. Photos Vanessa Lhrx Tu viens juste de terminer ton concert ici au Main Square. Comment te sens tu ? Je suis rincée ! Mais c’était chouette. Je n’avais pas d’à priori et ça s’est très bien passé. Quand tu as su justement que tu allais jouer ici, quelle a été ta première réaction ? J’étais hyper contente. C’était le premier festival que j’avais fait en arrivant sur Lille donc c’était un peu symbolique. J’y étais venue en tant que public et mon coup de cœur avait été M. Comme il est là aujourd’hui, je vais en profiter pour retourner le voir sur scène. Quand on écoute tes textes, j’ai l’impression que ça vient d’inspirations personnelles Il faut que ça te concerne directement pour écrire un texte ? Je pourrais parler d’autre chose mais pour moi, la musique est comme un journal intime. C’était une évidence. Et pour le moment, je ne me vois pas parler d’autre chose qui n’est pas dans mon journal intime . Les textes parlent souvent de douleurs. Est ce que tu penses qu’on écrit mieux quand on n’est pas bien ? Non, je pense qu’on peut écrire quand tout va bien. D’ailleurs, les textes que j’écris sont souvent des douleurs effacées Les douleurs sont souvent digérées. En plus même si j’écris beaucoup sur la douleur, ce qui m’anime c’est l ‘espoir. Tu viens de Montpellier et tu es aujourd’hui sur Lille. Pourquoi ce choix ? Quand j’ai voulu quitter Montpellier, je voulais un endroit où il pleut. C’était soit Nantes ou Lille. J’ai choisi Lille. J’adore vraiment la pluie. Tu as aussi étudié le chant lyrique à l’Opéra et fait le Conservatoire. En quoi cela te sert aujourd’hui dans ce que tu fais ? Ça ne m’aide pas dans ma façon d’écrire ou de composer mais plus dans la technique vocale. Il y a des choses qui restent . Mais sur tout le reste, il n’y a pas d’impact significatif. Je pense que j’aurais écrit pareil même si je n’avais pas fait le Conservatoire ou l’Opéra. Quand j’étais petite, je n’avais pas la voix pour le classique. J’ai toujours eu un timbre plus pop, bien pour les chansons à texte. Tu as joué à Bourges aussi. Aujourd’hui le Main Square. T’étais tu fixé des limites sur cette année? Non, je ne m’étais rien fixé du tout et tout a été très vite. Quand j’ai été sélectionnée sur les Inouïs du Printemps de bourges, le projet n’en était qu’au début et tout s’est enchaîné alors très vite. Je n’ai pas eu le temps de fixer de réels objectifs. Le projet est jeune et il a encore besoin d’avancer. Que peut on justement te souhaiter au niveau évolution ? Un Ep sort début 2026 et beaucoup de concerts encore vont arriver. J’aimerais aussi créer une fanbase plus grande encore et fédérer plus que maintenant. Des gens qui ont envie d’écouter ce que je fais, qui ressentent ce que je fais, avoir un public c’est important ! Musicalement, ça va plus partir vers de l’électro. Ma direction artistique se transforme petit à petit. Je vais plus vers l’électro, le rap ou le slam rap. Tof
Hamada

Hamada : l’écho d’un monde sans frontières Né en 2022 à Lille, Hamada est un groupe à six têtes et mille influences. Leur musique mêle rock psychédélique, folk oriental, et une énergie à la fois dansante et introspective. Porté par deux voix complémentaires et des textes multilingues, Hamada séduit par sa sincérité et ses performances hypnotiques. Représentant de la scène alternative des Hauts-de-France, leur présence au Main Square Festival 2025 sur la scène Bastion est une invitation à voyager. Un bastion pour les voyageurs sonores Le groupe lillois Hamada se produira sur la scène Bastion le vendredi 4 juillet 2025, de 16h00 à 16h30. Avec ses sonorités mêlant rock psychédélique, folk oriental et énergie introspective, Hamada offrira un moment à part, loin des formats classiques. Une demi-heure hors du temps, portée par la sincérité de ses textes multilingues et l’alchimie de ses six musiciens. Un set court mais intense, fidèle à l’esprit du Bastion, pour bien lancer la journée ! Un groupe à ne pas manquer grâce aux interviews et photos réaliséspar la compagnie artistique ! Interviews exclusives et photos (Vanessa Lhrx) Quand vous avez appris la nouvelle, ça vous a fait quoi? Quelle a été votre première réaction ? On a été surpris, heureux, excités. Toutes les émotions. Très content quand même.Stressé. Stressé. Et plus excité que stressé. Et après avoir fait votre premier concert, du coup, c’est vous qui avez ouvert la scène. Votre réaction ? C’était trop chouette. Le public était top. Plus de monde que prévu. Non, pas que prévu, que ce qu’on imaginait.Toujours, les gens arrivent après, ça n’est pas toujours évident. L’ouverture, c’est souvent compliqué. Là, tout le monde était là. Les gens étaient au rendez-vous. Et que ce soit nos familles qui nous attendaient ou nos amis. C’est vrai que nos amis nous supportent. Nos collègues. Ils viennent tous au concert à chaque fois, donc c’est cool de les voir. Et il y a beaucoup d’influence dans ce que vous faites. j’ai vu que pour vous, les morceaux se font dans différentes langues et vous êtes 6 dans le groupe. Ça doit être galère pour composer des morceaux, non ? Non, ça va. On respecte, je pense, l’espace de chacun, l’espace de création. Et le fait qu’on écrive en plusieurs langues, ça vient du fait qu’on écoute aussi, je pense beaucoup de musiques différentes de partout. Que ce soit américain, avec le rock ou la folk, français ou espagnol. Vous écrivez aussi suivant vos voyages? Oui, c’est ça. C’est des inspirations qui viennent des voyages, de nos vies respectives, finalement. Et on a cette richesse qu’on souhaite quand même apporter de notre musique. Et qu’on a surtout réussi à compiler, à unifier. Et proposer, du coup, du projet artistique qui n’est pas si incohérent que ça ! C’est le soleil. Et du coup, on arrive finalement à proposer quelque chose qui fonctionne.Malgré le fait qu’on soit six, qu’on soit tous d’univers musicaux différents, qu’on aime parler des langues différentes, etc. Et finalement, c’est ce qui fait la force de notre projet, je pense. Et de manière extérieure, ensuite, quand vous écoutez les morceaux que vous avez chacun, vous reconnaissez le style de chacun. Vous vous dîtes, ça c’était telle personne, c’était son idée. Le premier EP, Perception, qu’on a sorti en 2024, finalement c’est un patchwork, un peu, dans nos différentes méthodes, nos différentes inspirations. Et on s’est dit, ah en fait ça marche ! Ok, c’est cool. Du coup, on a continué. Aujourd’hui, on est au Main Square Festival.C’est cool. Après, je pense que grâce aussi aux Inouïs, aux concerts des Inouïs du printemps de Bourges en janvier, qu’on a faites à l’Aéronef, qui nous ont aussi ouvert de très belles choses. Il y a des choses qui seront annoncées bientôt.Et on est très fiers, je pense qu’on peut être très fiers de notre cheminement. Et en toute franchise, on ne s’y attendait pas.Ce n’était pas calculé. Après, ce que vous faites au niveau du son, dans la région, il n’y a pas beaucoup de groupes comme vous… Pas beaucoup de concurrence, c’est vrai. C’est sûr. Après, on est une région qui est quand même riche en projets musicaux et en rock psychédélique. Précisément, il y a eu beaucoup de projets assez influents qui ont très bien marché.Après, nous, on est vraiment dans le rock à Lille. On a eu des projets différents. On a connu beaucoup de projets.La période des groupes de rock psyché à Lille est en déclin, il y a eu une période où il y avait pas mal de projets sur la région. C’est un peu triste.Il y a Hamada qui sort de là et qui reste. C’est comme un phare. Et même après, vos morceaux, tout à l’heure sur scène, j’ai vu, vous prenez le temps de les installer…Ça fait un peu penser à des B.O. de films. Si, si, carrément. Il y a des références complètement filmiques, cinématographiques, des Western Spaghetti.Quand on parle de voyage, d’imitation à voyager, c’est aussi particulier. Un voyage, ce n’est pas une note égale sur l’ensemble du trajet. Finalement, c’est aussi des hauts, des bas, c’est des variations, c’est des moments de stagnation, c’est des moments d’action. Ces changements de trajectoire et de rythme, c’est ce qui définit aussi notre musique. Et là, vous avez joué dans des salles. Là, vous faites un festival, vous prévoyez ça différemment, ou pour vous, c’est pareil ? Non, après, on est assez flexibles. On a des sets qui varient en fonction du public, de l’accueil.Mais on a une variété de publics et de lieux d’accueil et de scènes qui est assez variée, je veux dire. C’est important. Et on est capable de jouer 30 minutes là, sur un bastion où il faut que ça joue, il faut que ça joue vite, il faut enchaîner, parce que c’est un festival. Le festival, c’est timé, souvent. Donc, c’est vrai que c’est un petit peu particulier, c’est plus particulier de se planter sur un festival,
The Backseat lovers

Bio rapide The Backseat lovers est un quatuor américain de rock indépendant qui vient de l’Utah et plus précisément de Salt Lake City. Leurs textes les font connaître par leur contenu riche émotionnellement et leurs performances scéniques dynamiques. Leur récente tournée en Angleterre après une pause de deux ans marquait un retour qui s’est fait dans des sales intimes qui sonnaient comme des concerts très émotionnelles au vu des textes du groupe. Connus pour mêler l’énergie du surf-rock à une introspection poétique, leurs concerts passent souvent de l’euphorie des pogos à des chants pouvant amener des larmes. Photos Vanessa Lhrx
Sam Sauvage

Sam Sauvage, la voix des âmes égarées Originaire de Boulogne-sur-Mer, Sam Sauvage trace un sillon musical singulier, entre chanson française, électro, pop et rock, porté par une voix grave et magnétique. Autodidacte, il découvre sa vocation à l’adolescence, ébloui par un live de Bob Dylan aperçu sur YouTube. Ce choc déclenche chez lui une écriture à la fois brute et sensible, tissée de mélodies fluides et d’une observation fine du monde. Dans ses textes, il célèbre les marginaux, les rêveurs perdus, les noctambules et tous ceux qui vivent en marge, en silence, et dont il devient la voix. Sam Sauvage, c’est une présence à part : un musicien confident, viscéral, capable de captiver par sa sincérité désarmante. La voix grave du Bastion Dimanche 6 juillet, de 18h10 à 18h50, Sam Sauvage viendra hanter le Bastion du Main Square Festival avec ses chansons pleines d’ombres et d’éclats. Auteur-compositeur solitaire mais jamais isolé, il rassemble dans son univers les rêveurs éveillés, les errants du quotidien et les insoumis doux, ceux qu’on n’écoute pas assez. Son passage promet un moment suspendu, à la fois intime et fédérateur, entre guitares tendues et textes caressants. Un set où la marge devient lumière. Une voix rare à ne pas manquer, la compagnie artistique vous invite à rencontrer Sam Sauvage, en sons et en regards. . Retour et photos Sam sauvage joue ce dimanche et la scène des Bastions est blindée de monde. Il faut dire que son dernier passage à Taratata a éveillé les curiosités et le morceau ‘les gens qui dansent’ a plutôt bien tourné. Sur scène, le groupe a l’air d’ailleurs surpris de cet engouement et très heureux d’être la. Pendant tout le set, ils parviendront par leurs sons à transmettre cette frénésie et après ça on na qu’une seule envie: les revoir très vite ! Photos Vanessa LHXR Setlist Main Square: On est là Les gens qui dansent Le chant des sirènes Roi du silence Les âmes sensibles Jsuis pas bo Ali roule de nuit Pas bourré Un cri dans le métro La fin du monde
Julien Doré

Poésie pop et second degré assumé Avec ses six albums, ses tubes entêtants et ses pirouettes artistiques, Julien Doré s’est imposé comme un ovni de la scène musicale française. Entre autodérision, sensibilité désarmante et élégance bohème, il cultive un univers aussi singulier qu’attachant. Toujours à contre-courant, il alterne succès populaires et projets décalés, de ses chansons déjantées à ses rôles sur petit écran. En 2025, c’est au Main Square Festival qu’il viendra faire vibrer la Citadelle d’Arras. Un retour très attendu pour un artiste capable de faire rire, pleurer et danser… le tout dans le même morceau. Julien Doré, entre rires et refrains Samedi 5 juillet, de 21h20 à 22h50, Julien Doré s’est emparé de la Main Stage du Main Square Festival pour un concert tout en nuances. Avec ses tubes irrésistibles, son autodérision bienveillante et sa voix singulière, l’artiste offre un moment suspendu entre second degré et vraie émotion. Son passage à Arras promet un spectacle généreux, rythmé et inattendu — à son image. Faussement léger mais profondément touchant, Julien Doré transformera la Citadelle en un théâtre pop où l’on chante, rit, et parfois, on frissonne. Un enchanteur moderne en escale à Arras, une rencontre précieuse à vivre et à revivre avec la compagnie artistique. Retour et photos Nous n’avions pas encore eu l’occasion de voir Julien en concert et quelle très agréable surprise! Des son entrée sur scène. On ressent un petit truc en plus, le truc qui donne la chair de poule et ce sentiment de bien être, et d’apaisement. Ici, ça sera un réel échange d’amour et de bonnes ondes. Une setlist nickel, un échange interactif avec le public. Julien Doré semble même surpris par cette foule devant lui car oui c’est certainement le concert du festival où la foule se sera le plus déplacé. Et puis des découvertes avec des morceaux qui prennent tout leur sens en live ( sublime et silence) À voir et à revoir sans hésitation! Photos Jérôme Pouille/ Vanessa Lhrx Setlist Main Square: Le lac La Fièvre Les limites Liss Me Forever Coco Câline Chou Wasabi Femme Like U Sublime & silence Porto Vecchio Nous Les démons de minuit Paris-Seychelles Pourvu qu’elles soient douces Ah les crocodiles
Alessi Rose

Alessi Rose, phénomène générationnel Venue tout droit des East Midlands, Alessi Rose incarne cette nouvelle vague d’artistes autodidactes qui bousculent la pop. Bercée par la country paternelle et la new wave maternelle, elle forge un son hybride, à la fois nostalgique et résolument moderne. À seulement 21 ans, elle s’impose avec des vidéos autoproduites, sans label ni album. Repérée grâce à TikTok, puis propulsée par un premier EP à succès, elle rassemble autour d’elle une communauté fidèle et engagée : les Delulu girlies.Avec son sens du refrain et sa sincérité assumée, Alessi Rose est déjà une figure incontournable d’une pop générationnelle, sensible et affirmée. L’univers Delulu débarque au Main Square Samedi 5 juillet, de 16h35 à 17h20, Alessi Rose fera vibrer la Green Room du Main Square Festival avec sa pop ultra-connectée et authentique. Avec sa voix franche, ses textes générationnels et sa fanbase déjà massive, la jeune anglaise promet un moment à la fois intime et galvanisant.Son univers touchant et son énergie sur scène en font l’une des étoiles montantes les plus attendues de cette édition 2025. Un éclat pop générationnel à ne pas rater avec la compagnie artistique qui vous dévoile les coulisses et l’émotion de sa première venue à Arras. Interviews exclusives (à venir) et photos Photos Jérôme Pouille / Vanessa Lhrx Interview Donc, tu jouais à Werchter, hier ? Comment ça s’est passé, là-bas ? C’était tellement grand ! J’étais un peu anxieuse. Bien sûr, j’ai commencé à faire des shows en première partie, et j’étais habituée à avoir des publics très nombreux. Mais je pense que, parce que c’était le festival, voir un tel public rempli de gens qui étaient tous si enthousiastes et engagés, c’était vraiment dingue. J’aime ça. J’aime la grande foule. Plus il y a de gens, mieux c’est? Mais oui, j’étais surmotivée. J’étais à l’aise, j’ai passé un bon moment. Tu as appris que tu as commencé par faire des shows dans des comédies musicales, et tu as voulu arrêter de faire ça pour composer ta propre musique et texte… J’ai fait beaucoup de performance en tant qu’enfant. Comme tu le dis, j’ai fait des comédies musicales, j’étais dans une chorale aussi, j’ai fait tout ça, mais j’ai aussi écrit de la poésie. Et je pense qu’écrire de la poésie, pour moi, c’était une alternative à garder dans ma vie. Et j’ai réalisé que j’écrivais tellement, essentiellement, de la poésie autobiographique sur ce qui se passait dans ma vie. C’était ma façon de gérer les choses. Alors, j’ai pensé pourquoi ne pas juste commencer à écrire mes propres chansons.J’étais obsédée avec un groupe d’artistes très féminines, j’étais obsédée avec Madonna, j’étais obsédée avec Kate Bush, et Lorde, et Lana Del Rey. Et j’avais l’impression que j’allais avoir beaucoup plus de joie de sortir mes propres sentiments, mes propres mots, que de chanter les chansons d’autres personnes. Et c’était la vérité. Et c’était tout ce que je voulais faire. J’ai vu que les thèmes qui étaient souvent abordés, c’était souvent l’amour. Pensez-vous que c’est plus inspirant d’écrire à propos d’un cœur brisé, ou juste le bonheur de l’amour ? C’est une très bonne question. Je pense que j’utilise mon imagination de façon libre, mais même si j’étais amoureuse, j’irais probablement toujours écrire sur le négatif. Et parfois, quand mon cœur est brisé, j’irais toujours écrire sur quelque chose de bon qui se passe.Donc c’est bizarre. Je pense que je trouve ça plus inspirant d’écrire à propos de ce que tu es, de l’amour, et les frustrations que ça entraine. Et j’ai l’impression qu’il y a beaucoup de complications dans l’idée d’être amoureux.Donc je pense que j’aime un sentiment plus nuancé, spécifique, que je pense que beaucoup de jeunes filles peuvent se rappeler. Et c’est pour ça que je suis chanceuse avec ceux qui m’écoutent, et je pense qu’on va tous traverser les mêmes choses à différents moments. Un des premiers titres qu’ on a entendu, c’était Oh My. Peux tu raconter l’histoire de ce titre, comment il a été composé, dans quelles conditions? C’est drôle, cette chanson a été intitulée pour être une chanson d’amour, et à l’époque j’étais en train de l’écrire comme une chanson d’amour pour quelqu’un et c’est vraiment merveilleux. Le morceau était beaucoup plus long, ce n’était pas la version finie que j’ai joué tout récemment et c’était tout à propos de, oh, je suis tellement amoureuse, j’étais en train d’embrasser quelqu’un et j’ai manqué le bus. C’était toute cette chose et puis dans ma vie réelle, la relation s’est éloignée et mon cerveau a changé par lui dans le sens où j’étais tellement obsédée par lui que j’étais en train de perdre des parties de moi-même et j’ai fondamentalement commencé à jouer cette chanson, la chanson d’amour, parce que j’avais l’impression qu’elle me changeait et la chanson s’est ensuite retrouvée comme une chanson d’amour où je suis en train de devenir semi-manipulée par cette personne et de changer des parties de moi-même d’une manière désespérée. Donc pour certaines personnes qui l’entendent pour la première fois, elles pensent que c’est une chanson d’amour mais en réalité c’est plutôt cela, c’est comment tu apprends à devenir conscient que cela n’est pas une mort pour moi et je pense que c’est plutôt cool de pouvoir le faire, tu vois ? C’est intéressant, j’aime ça. Et j’ai vu aussi que depuis le début, les EP ont commencé à sortir à partir de 2024 et il y en a 3 qui sont sortis vraiment à la suite en très peu de temps Tu as fait beaucoup de morceaux, beaucoup de singles, en très peu de temps. J’imagine que tu as pas mal de choses à dire… J’ai eu tellement d’inspiration pour écrire plein de chansons. C’est comme si tu avais la clé de toi-même. J’ai commencé à écrire de la poésie et des chansons quand j’avais 12 ou 13 ans. Donc il y a eu 7 ans que je jouais à la guitare et au piano à la maison sans
Last Train

Brut, électrique, authentique Depuis 15 ans, Last Train défend un rock électrique, viscéral et sans concession.Alors que les tendances évoluaient vers le rap et la pop urbaine, le quatuor a tenu bon, arpentant les scènes modestes avec une énergie rageuse et un sens aigu de l’absolu.Cette fidélité à leur son saturé et à leur éthique DIY a fini par porter ses fruits : 500 concerts, l’Olympia rempli, un documentaire marquant, un album enregistré avec un orchestre symphonique…Aujourd’hui respecté pour son intégrité et sa puissance scénique, Last Train revient au Main Square Festival avec une promesse simple : du rock. Du vrai. Retour électrique sur la Green Room Vendredi 4 juillet, de 21h50 à 22h50, Last Train a pris d’assaut la Green Room by Greenroom pour un live électrique et habité.Plus qu’un groupe, c’est un manifeste rock que ces quatre musiciens défendent depuis plus d’une décennie, avec une intensité rare et une vision claire : le live avant tout.Dans une époque saturée de filtres et de calculs, leur musique conserve la beauté du désordre, la tension du vrai.Leur passage au Main Square s’annonce comme une claque de sincérité électrique, entre fureur maîtrisée et élégance brute. Retour et photos Un concert rock au main square fait toujours plaisir! Depuis le temps qu’on nous dit qu’il faut voir last train en live, nous ne sommes pas déçus! Quelle énergie, quelle puissance et quel charisme sur scène ! La grosse claque! Et pour moi c’était une première de voir quelqu’un jouer de la guitare debout dans la foule tenu par les mains du public! Un concert et un groupe à retenir indubitablement Photos Vanessa LHXR Setlist Main Square: Home The Plan Way Out On Our Knees Disappointed This Is Me Trying Between Wounds / One Side Road The Big Picture